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Fin décembre 2011, la Suisse comptait 3% d'étrangers de plus qu'un an plus tôt, soit 1'772'279 au total. La plupart (1'147'185) provenaient d'Etats membres de l'UE ou de l'AELE. L'effectif de ces derniers a crû légèrement plus qu'en 2010 (4,1% contre 3,3%), une hausse qui coïncide avec la situation économique en Suisse.

Le nombre de personnes en provenance d'Etats non membres de l'UE ou de l'AELE s'élevait à 625'094 fin 2011, ce qui correspond à une augmentation de 1% par rapport à 2010, selon l'Office fédéral des migrations (ODM).

Cette évolution est le reflet de la politique du Conseil fédéral, note l'ODM. La loi fédérale sur les étrangers (LEtr) a en effet introduit un système d'admission selon lequel seules les personnes particulièrement qualifiées peuvent être recrutées dans des pays non membres de l'UE-27 ou de l'AELE.

Moins d'émigration

En 2011, 142'471 étrangers ont immigré en Suisse (2010: 134'171). Le nombre d'étrangers ayant émigré a lui connu une légère baisse par rapport à l'année précédente: 64'038 contre 65'523 en 2010.

Les plus fortes augmentations relevées en 2011 parmi les nouveaux arrivants concernent les Allemands (+ 12'601). Ils sont suivis des Portugais (+ 11'018), des Kosovars (+ 8923), des Français (+ 4370) et des Erythréens (+ 2575).

Serbie

La plus forte diminution concerne les ressortissants de la Serbie (- 10'386), de la Bosnie et Herzégovine (- 1053), de la Croatie (- 1011), du Sri Lanka (- 941) et de la Turquie (- 452). Ces chiffres sont conformes à la tendance observée depuis plusieurs années, constate l'ODM.

En chiffres absolus, les Italiens sont les étrangers les plus nombreux (290'546, soit 16% du total des étrangers). Ils sont suivis des Allemands (276'828) et des Portugais (224'171).

ATS