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Berne - Le camp bourgeois a sorti le rouleau compresseur pour écraser l'initiative du PS "pour des impôts équitables". Les représentants du PLR, du PDC, de l'UDC, du PBD et des Verts libéraux ont appelé lundi à refuser l'"enfer fiscal" lors de la votation 28 novembre.
Une fois de plus, la gauche tente de faire croire qu'une hausse des impôts renforcerait la justice, a déclaré le conseiller aux Etats Hannes Germann (UDC/SH). Pour lui, l'initiative populaire exige au fond une harmonisation à un haut niveau des impôts sur le revenu et la fortune.
Le texte réclame un taux d'imposition plancher, dans tous les cantons et communes, de 22% pour les revenus imposables supérieurs à 250'000 francs par an et de 5 pour mille pour les fortunes imposables supérieures à deux millions de francs.
Finalement, les principaux lésés seraient les citoyens de la classe moyenne et non les nantis, juge le comité bourgeois. Une hausse des impôts, qui serait inéluctable dans seize cantons alémaniques, risquerait en effet de faire fuir les hauts revenus et les entreprises.
Classe moyenne frappéeLes contribuables restants, soit ceux de la classe moyenne, devraient donc passer à la caisse pour combler les trous, a averti le conseiller national Martin Landolt (PBD/GL). Pour lui, la concurrence fiscale des cantons et des communes a fait de la Suisse une place attractive et compétitive: elle engendre une imposition basse et une bonne gestion des deniers publics".
L'initiative du PS "constitue un premier pas dans une très mauvaise direction, puisqu'elle veut pénaliser l'attractivité de nombreux cantons", aux yeux de la conseillère nationale Martine Brunschwig Graf (PLR/GE). Et de défendre les baisses d'impôts, qui entraînent en fin de compte des hausses des rentrées fiscales pour les cantons.
Le conseiller d'Etat valaisan Maurice Tornay (PDC) s'est inquiété quant à lui de l'entrave aux fondements du fédéralisme. L'autonomie financière permet aux cantons de décider librement de l'utilisation du produit de leurs taxes et de fixer les barèmes en fonction des prestations publiques qu'ils souhaitent offrir, a-t-il rappelé.

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ATS