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Les impôts sur le revenu ont à nouveau augmenté l'an dernier dans 26 des 34 pays de l'OCDE. En Suisse, la hausse est restée modérée, de l'ordre de 0,2 point de pourcentage.

Un célibataire sans enfants disposant d'un revenu moyen a vu ses impôts croître de 0,2% point de pourcentage pour atteindre 21%. Pour la plupart des huit types de ménages interrogés, l'augmentation est tout aussi modeste, indique la nouvelle édition des Impôts sur les salaires publiée mercredi par l'OCDE.

Seule exception, les familles monoparentales avec deux enfants et à bas revenu. Elles ont vu leur charge fiscale grimper de 0,6 point de pourcentage à 2,8% du revenu.

Diminution aux Etats-Unis

Dans les autres pays de l'OCDE, les contribuables d'Irlande, du Luxembourg, du Portugal et de la République slovaque ont subi les plus fortes hausses. En revanche, en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis, la charge fiscale a diminué.

En Hongrie, les salariés célibataires sans enfant disposant d'un revenu moyen ont davantage été ponctionnés. Le coin fiscal a en revanche diminué pour les familles ayant des enfants.

Suisse difficilement comparable

La moyenne des impôts sur le revenu payés dans les pays de l'OCDE s'est montée à 35,3% contre 34,9% l'année précédente. Dans la plupart d'entre eux, l'augmentation de la charge fiscale a été due à l'impôt sur le revenu des personnes physiques plutôt qu'à un accroissement des cotisations de sécurité sociale.

La charge en Suisse est clairement en dessous de celle des autres pays depuis des années. Mais les chiffres sont difficilement comparables.

Les salariés suisses consacrent une partie appréciable de leur gain pour la prévoyance professionnelle et l'assurance maladie obligatoire. Ces versements bien qu'obligatoires ne sont pas pris en compte par l'OCDE, car ils vont à des caisses de retraite ou à des compagnies d'assurance privées.

ATS