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L'Allemagne et la République tchèque ont recommandé vendredi le retrait des prothèses mammaires défectueuses de la société française PIP, qui concerneraient 400'000 à 500'000 femmes dans le monde. Londres estime cependant qu'une telle recommandation est injustifiée.

La Grande-Bretagne a assuré n'avoir trouvé aucun élément plaidant en faveur d'un "retrait généralisé" de ces implants dont sont dotées 42'000 femmes. Londres a néanmoins assuré que les femmes opérées dans le secteur public hospitalier pourraient les faire retirer gratuitement si elles le désiraient.

Les autorités sanitaires allemandes ont elles dit réagir "à titre préventif" après qu'un nombre croissant de médecins et d'hôpitaux se sont manifestés pour signaler des problèmes avec ces implants notamment des ruptures de l'enveloppe de prothèse. Selon la presse, 7500 femmes porteraient un implant de Poly Implant Prothèse (PIP).

Gel non médical

La République tchèque a également recommandé aux quelque 2000 femmes qui ont reçu des prothèses mammaires PIP dans le pays, de les faire retirer.

Certaines de ces prothèses sont remplies d'un gel de silicone non médical, qui entraîne des risques accrus de fuite et de rupture de l'enveloppe de la prothèse.

Le fondateur de PIP a admis devant les enquêteurs avoir produit un gel de silicone non homologué, issu d'une formule de sa production et dissimulé à l'organisme certificateur. Pour lui, ses prothèses ne présentent "aucun risque pour la santé".

ATS