Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

L'enquête visant à déterminer l'origine de l'incendie du centre de requérants d'asile des Tattes, à Vernier (GE), n'était pas terminée mardi. "Des personnes doivent encore être entendues", a indiqué le porte-parole de la police genevoise, Jean-Philippe Brandt.

Le feu s'était déclaré lundi après-midi dans des chambres situées au rez-de-chaussée d'un immeuble de trois étages qui abritait une trentaine de personnes de plusieurs nationalités. Cinq personnes avaient sauté du deuxième étage pour échapper aux flammes. L'incendie a fait onze blessés, dont quatre graves.

En avril 2010, un incendie avait ravagé cinq chambres de ce centre. Inauguré en 1996, le lieu d'accueil avait été critiqué en 2008 pour son insalubrité. Les bâtiments du centre des Tattes peuvent abriter jusqu'à 550 personnes. Il s'agit de l'une des plus grandes structure d'hébergement de requérants d'asile de Suisse.

ATS