Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les catastrophes naturelles ont provoqué d'importants coûts en 2017 dans plusieurs pays (archives).

KEYSTONE/AP Kyodo News/YUKI SATO

(sda-ats)

L'année 2017 a été la plus coûteuse jamais observée en ce qui concerne les incidents météorologiques et climatiques extrêmes. Et la situation ne s'arrange pas: "2018 a débuté par des situations désastreuses" dans ce domaine, a affirmé jeudi l'ONU à Genève.

L'année 2017 a été la plus coûteuse jamais observée en ce qui concerne les incidents météorologiques et climatiques extrêmes. Et la situation ne s'arrange pas: "2018 a débuté par des situations désastreuses" dans ce domaine, a affirmé jeudi l'ONU à Genève.

Depuis début janvier, "l'Arctique a enregistré des températures anormalement élevées", a souligné le secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) Petteri Taalas. Et ce, "alors que les zones très peuplées de l'hémisphère Nord étaient aux prises avec un froid glacial et des tempêtes hivernales dévastatrices".

Du côté sud du globe, l'Australie et l'Argentine ont été touchées par des vagues de chaleur intense. Enfin la sécheresse et des pénuries d'eau ont été observées dans une partie de l'Afrique.

Dans sa Déclaration sur l'état du climat mondial en 2017 publiée avant la Journée météorologique mondiale vendredi, l'OMM compile des données de nombreuses institutions. Début janvier, les pertes totales liées à des catastrophes en 2017 avaient été évaluées à plus de 320 milliards de dollars (environ 305 milliards de francs).

Température d'océans très chaude

L'OMM fait de son côté remarquer qu'en prenant en compte l'augmentation générale des prix, cette enveloppe est la plus importante jamais observée. Une entité américaine avait, elle, affirmé que l'immense majorité de ces coûts étaient liés aux désastres naturels aux Etats-Unis.

Mais d'autres indications montrent que les pays les plus vulnérables ont été "durement touchés". Une augmentation de 1 °C de la température réduirait sensiblement le taux de croissance économique de nombreux pays à faible revenu.

L'OMM relève aussi que l'étendue de la banquise a été bien inférieure en 2017 à celle habituelle jusqu'en 2010, tant dans l'Arctique que dans l'Antarctique. La température de la surface de la mer arrive au troisième rang même si elle a été inférieure à celle des deux précédentes années. La chaleur dans les couches les plus proches de cette surface a aussi atteint des niveaux élevés.

Enfin l'OMM rappelle que 2017 a été la troisième année la plus chaude, la première sans les années marquées par un épisode El Niño. La température moyenne avait dépassé de 1,1°C celle de l'époque préindustrielle, dit encore l'ONU.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS