Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les "indignés" zurichois ont poursuivi leur mouvement de protestation samedi à la Paradeplatz. Contrairement à la semaine passée, ils disposaient cette fois d'une autorisation de manifester de la part de la police. Des manifestations se sont aussi tenues à Genève et Berne.

Un millier de personnes, selon les organisateurs, la moitié selon la police, se sont rendues à la manifestation au cours de l'après-midi, dont beaucoup de jeunes, mais également des familles avec des poussettes et des personnes plus âgées.

Les "indignés" arboraient sur leurs banderoles et pancartes des slogans appelant à taxer les transactions boursières ou à sauver les êtres humains, et non les banques. Les activistes ont reçu le soutien de plusieurs auteurs et musiciens. Les jeunes socialistes avaient également appelé à participer à la manifestation.

Nouer des liens

Les activistes devaient éclaircir samedi au cours d'une discussion les raisons de la venue des manifestants, a indiqué à l'ats un des organisateurs. A partir de la semaine prochaine, les "indignés" chercheront à établir des liens avec le mouvement au niveau mondial.

Quelque 70 activistes continuent de camper dans un parc de la vieille ville de Zurich. De nouvelles personnes arrivent chaque jour et nous bénéficions du soutien de la population, a indiqué un participant. Les indignés disposent de moyens de subsistance pour au moins trois semaines.

A Genève et Berne aussi

Zurich n'est du reste pas la seule ville à avoir répondu à l'appel mondial à la mobilisation lancé le 15 octobre. A Genève, plus d'une trentaine de tentes sont plantées au pied du mur des Réformateurs, au Parc des Bastions.

A Berne, une centaine de personnes se réclamant du mouvement se sont retrouvées samedi après-midi sur la Place fédérale. La ville de Berne n'entend toutefois pas tolérer un village de tentes, avait dit le responsable municipal pour la sécurité Reto Nause avant ce rassemblement qui s'est déroulé dans le calme.

ATS