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L'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR), expérimentée à la Coupe des Confédérations en Russie, a été "un grand succès", car "de grandes erreurs ont été évitées", a déclaré samedi le président de la FIFA, Gianni Infantino. Lequel n'a pas caché que l'avenir même de cette compétition est flou.

"La VAR a été un grand succès. Il y a eu six changements de décisions, quand la VAR a corrigé des décisions ou erreurs de l'arbitre, et sans la VAR, on aurait eu un tournoi différent, qui aurait été un peu moins juste sur le terrain. De grandes erreurs ont été évitées", a déclaré le Valaisan en conférence de presse à Saint-Pétersbourg.

"Bien sûr, c'est un test, et quand on teste, quand on en a le courage, il faut savoir que ça prend du temps, il faut travailler sur des détails, comme la communication et la vitesse de la prise de décision", a-t-il relativisé.

"Quand il s'agit d'une décision qui laisse place à l'interprétation, c'est toujours l'arbitre qui décide, et il y aura toujours des discussions et des polémiques. Quand il y a contact, est-ce qu'il y a penalty ou pas? C'est l'arbitre qui décide, qui voit l'impact réel. Les discussions vont rester, et les grandes erreurs sont corrigées", a précisé Gianni Infantino.

En avril, Gianni Infantino avait assuré que cette technologie serait utilisée lors du Mondial 2018 "car nous n'avons que des retours très positifs". La Coupe des Confédérations 2017, qui s'achève dimanche soir avec la finale Chili-Allemagne à Saint-Pétersbourg, est le premier tournoi international de sélections A où elle s'applique.

Le président de la FIFA a par ailleurs reconnu qu'il fallait "réfléchir à l'avenir" de la Coupe des Confédérations, et ce directement après la finale Allemagne - Chili. "Peut-être augmenterons-nous aussi le nombre d'équipes à 48... ou peut-être pas", a plaisanté le Valaisan.

Il y a de fortes chances pour que cette dixième édition soit la dernière sous sa forme actuelle, ne serait-ce que pour des raisons de calendrier. Le Mondial suivant Russie 2018 se disputera au Qatar à la fin de l'année 2022. Or il est impossible d'organiser cette "répétition" en juin comme c'est le cas actuellement, les températures étant trop élevées dans l'émirat.

Il est également inconcevable de placer la Coupe des Confédérations en fin d'année comme le Mondial, et d'obliger ainsi les championnats à modifier tout leur calendrier deux années de suite.

ATS