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Berne - Les expulsions d'étrangers seraient multipliées par quatre si l'initiative de l'UDC était acceptée par le peuple. Si ce dernier lui préférait le contre-projet, leur nombre doublerait, selon le directeur de l'Office fédéral des migrations (ODM).
Aujourd'hui, la Suisse expulse entre 350 et 400 étrangers criminels, a précisé Alard du Bois-Reymond, qui se base sur des estimations des cantons. Dans des interviews publiées dans la "Basler Zeitung" et la "Mittelland Zeitung", le directeur de l'ODM a jugé "excessive" l'initiative actuellement devant le Parlement.
Sans même évoquer le respect du droit international et de la constitution, comme l'a fait le Parlement, M. du Bois-Reymond a estimé qu'une acceptation de l'initiative poserait de gros problèmes. Un simple délit-bagatelle suffirait à l'expulsion d'un étranger. Mais ce que ne dit pas l'UDC, c'est que la Suisse doit régler la procédure en collaboration avec le pays d'origine.
Contrairement à l'initiative, le contre-projet adopté la semaine passée par le National et que le Conseil des Etats doit revoir pour des raisons de détails formels, limite, comme aujourd'hui, les expulsions aux crimes et délits graves. Il a l'autre gros avantage d'apporter un élément préventif. Une bonne intégration permet en effet de réduire les risques pour un étranger de glisser vers la criminalité, selon Alard du Bois-Reymond.

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Teaser Longform The citizens' meeting

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ATS