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Motards et scootéristes ne veulent plus être discriminés. A cette fin, ils ont lancé mardi une initiative pour inscrire dans la Constitution le libre choix du moyen de transport. Au-delà de la reconnaissance des deux-roues motorisées, l'initiative vise aussi à rendre le trafic citadin plus fluide.

Les motos et scooters sont "systématiquement défavorisés", déplore le président de la Communauté d'intérêts des motards (CI-Motards), Theodor Klossner, cité dans le communiqué. Les discussions pour réduire les engorgements en ville ne portent que sur les transports publics, négligeant les deux-roues motorisés, ajoute-t-il.

Dans les villes et agglomérations suisses, encombrées par la circulation routière, les scooters et motos ont leur carte à jouer, selon CI-Motards. Pour elle, ces véhicules légers devraient être encouragés, car "ils prennent peu de place, sont économiques et permettent de réduire les bouchons", énumère le communiqué.

Plusieurs solutions

Plusieurs solutions sont proposées par les initiants. Ceux-ci souhaitent implanter la pratique du "filtering", qui permet aux deux-roues motorisés de remonter lentement les files de voitures à l'arrêt. Selon les initiants, avancer entre les colonnes à un effet bénéfique sur la fluidité du trafic.

La deuxième revendication de l'initiative est l'utilisation des voies de bus, qui restent vides "la majeure partie du temps", laissant un "espace précieux" inexploité, selon le texte. Enfin, le texte réclame plus de places de parking pour les motos et scooters.

CI-Motards est une association indépendante qui défend les intérêts des conducteurs de deux-roues motorisés, selon le communiqué. Elle combat notamment "toutes les mesures disciminatoires" envers les motards et les scootéristes.

ATS