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Le comité d'initiative craint la formation d'une meute de loups en Valais (photo symbolique).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Treize Haut-Valaisans, dont plusieurs politiciens démocrates-chrétiens, ont lancé mardi une initiative populaire cantonale contre le loup. Ils espèrent ainsi mettre la pression sur les autorités cantonales et fédérales.

L'initiative revendique un "Valais sans grand prédateur". Sans loup surtout, mais aussi sans lynx et sans ours, a précisé à l'ats Alex Schwestermann.

Le député PDC haut-valaisan au parlement cantonal et président de parti tempère toutefois: "Nous voulons que le canton fasse le maximum pour réduire le nombre de grands prédateurs, et particulièrement de loups, à ce qui acceptable. Et surtout, nous ne voulons pas de meutes."

Selon le comité, la population a peur du loup et certains éleveurs, dégoûtés, abandonnent les alpages. Une situation qui mettrait en péril paysage, tourisme et protection des villages.

Les politiciens qui forment le comité savent bien que le canton ne peut en aucun cas agir hors du cadre légal. Mais si l'initiative aboutit et que le peuple l'accepte largement, ce sera alors un signal fort pour la Berne fédérale et le canton, estime le politicien et chasseur Alex Schwestermann.

Le texte de l'initiative paraîtra vendredi dans le bulletin officiel. Le comité aura alors jusqu'au 8 mai 2017 pour récolter 6000 signatures, mais il espère les réunir d'ici l'automne et amener les Valaisans aux urnes cette année encore.

ATS