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Jacques Melly a évoqué un dossier "ardu et chargé émotionnellement" et déploré des "attaques extrêmement virulentes". (archives).

KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ

(sda-ats)

En 2012, deux entreprises ont extrait du gravier du Rhône provoquant des inondations. Mercredi, la Commission de gestion du Grand Conseil valaisan a présenté son rapport: elle exclut des dysfonctionnements à l'Etat, mais prône des contrôles plus stricts.

En juin 2017, deux élus UDC au Grand Conseil valaisan avaient dénoncé devant la presse des dysfonctionnements au sein de l'Etat du Valais. Ils assuraient notamment que le canton avait mis hors de cause une des entreprises à l'origine de la remontée de la nappe phréatique.

Le département de Jacques Melly avait contesté, assurant avoir pris toutes les mesures nécessaires pour que les intérêts de l'Etat, et donc des contribuables, soient préservés. En décembre 2017, les deux élus ont obtenu que la Commission de gestion (Cogest) du Grand Conseil se saisisse du dossier.

Absence de contrôles actifs

Dans son rapport, discuté mercredi en plénum, la Cogest n'impute pas de pratiques contestables aux services de l'Etat. Elle souligne que le canton a ouvert une procédure de droit public à l'encontre des deux entreprises concernées par l'affaire.

Toutefois, la Cogest relève que les travaux d'excavation "pourtant considérés comme sécuritaires, n'ont pas fait l'objet de contrôles actifs de la part du canton". Elle formule plusieurs recommandations, dont l'établissement d'une méthodologie de contrôle et de chiffrage des excavations et d'un processus de contrôles des entreprises au bénéfice des autorisations d'excaver.

Une action pénale

Le député Blaise Melly (UDC) a jugé le rapport de la Cogest "insuffisant". Il a accusé cette dernière d'avoir "protégé" l'administration cantonale et d'en être la "porte-parole, l'exhortant à "remettre l'ouvrage sur le métier".

Son collègue Albert Pitteloud a dénoncé à nouveau "les pratiques tendancieuses" de l'Etat et une "forfaiture collective". Face à ce "rapport de complaisance", l'élu a annoncé vouloir mener une action pénale à l'encontre "des fonctionnaires indélicats de l'Etat".

Le conseiller d'Etat Jacques Melly a déploré "des attaques extrêmement virulentes" et appelé à "conserver un peu de distance". Il a salué le travail de la Cogest sur un dossier "ardu et chargé émotionnellement" et a assuré que l'Etat suivrait les recommandations émises.

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ATS