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La France regrette la venue de l'islamologue suisse d'origine égyptienne Tariq Ramadan, invité par une organisation islamique proche des Frères musulmans pour un congrès près de Paris début avril. Les autorités françaises ont également interdit l'entrée en France de quatre prédicateurs musulmans invités.

"Nous regrettons que l'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) ait choisi d'inviter Tariq Ramadan, dont les positions et les propos sont contraires à l'esprit républicain, ce qui ne rend pas service aux musulmans de France", ont indiqué les ministres français de l'Intérieur Claude Guéant et des Affaires étrangères Alain Juppé.

Le texte fait ensuite référence aux sept assassinats commis à Toulouse et Montauban, dans le sud-ouest, par Mohamed Merah. L'intellectuel et islamologue Tariq Ramadan est le petit-fils de Hassan al-Banna, le fondateur de la confrérie des Frères musulmans.

Personnalités indésirables

Si la présence du ressortissant suisse n'a pas été formellement proscrite, le gouvernement français a refusé ou retiré la possibilité de venir en France à l'ancien grand mufti de Jérusalem, au Saoudien Ayed Bin Abdallah Al Qarni, à l'imam égyptien Safwat Al Hijazi et à l'imam saoudien Abdallah Basfar.

Deux autres personnalités, le prédicateur égyptien Mahmoud Al Masri et le célèbre prédicateur qatari d'origine égyptienne Youssef Al-Qaradaoui, déclaré indésirable en France par le président Nicolas Sarkozy, ont quant à elles "renoncé à venir".

ATS