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Proche du Front national, le maire de Béziers Robert Ménard est coutumier des polémiques très médiatisées (archives).

KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO

(sda-ats)

La justice française a refusé mardi le projet du maire de Béziers, Robert Ménard, qui voulait faire patrouiller des volontaires dans les rues de sa ville. L'élu avait annoncé la création de cette "garde", après les attentats du 13 novembre à Paris.

"Vous êtes ancien policier, ancien gendarme, ancien militaire, ancien pompier, rejoignez la garde biterroise", proclamaient alors les affiches placardées à Béziers. Selon Robert Ménard, quelque 80 futurs membres de cette "garde" avaient ensuite été présélectionnés. Les opposants à ce projet critiquaient la création d'une "milice".

Dans son jugement rendu mardi, le tribunal administratif de Montpellier a "annulé la délibération du 15 décembre 2015 par laquelle le conseil municipal de Béziers avait décidé la création d'une 'garde'". Il demande à la ville "de mettre fin sans délai (...) à la mise en place opérationnelle de la 'garde biterroise' et à toute mesure d'information et de publicité la concernant."

Robert Ménard a été élu maire de Béziers en mars 2014, avec le soutien du Front national (FN). Il est coutumier des polémiques très médiatisées, notamment sur les questions de sécurité, sur l'islam, l'immigration ou le passé colonial de la France.

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ATS