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Onze militants de l'organisation écologiste Greenpeace, interpellés lundi après une spectaculaire opération d'intrusion dans deux centrales nucléaires françaises, seront jugés en janvier. Ils ont passé la nuit en garde à vue et ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire.

"Ils vont faire l'objet d'une convocation devant le tribunal" correctionnel pour "violation de locaux professionnels", "dégradation, destruction de biens d'utilité publique en réunion" pour avoir découpé un grillage pour s'introduire dans les enceintes des centrales de Nogent-sur-Seine et de Cruas, a précisé un procureur.

Cinq d'entre eux seront également poursuivis pour avoir refusé le prélèvement de leur ADN. Leur contrôle judiciaire leur interdit de se rendre à proximité d'une centrale nucléaire et de se rencontrer. Ils encourent une peine maximale de "sept ans d'emprisonnement", selon le magistrat.

Greenpeace avait lancé cette opération lundi pour démontrer les failles dans la sécurité des centrales nucléaires en France, pays au monde le plus dépendant de l'atome pour ses besoins en électricité (environ 75%).

ATS