Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Au moins 27 policiers ont été tués lundi à Haditha, petite ville de l'ouest de l'Irak, dans une vaste opération commando attribuée à Al-Qaïda. Le réseau extrémiste est toujours très présent dans cette région et rompu à ce genre d'attentats contre les forces de l'ordre.

Les attaques ont été perpétrées par une cinquantaine d'assaillants, dont certains portaient des uniformes de l'armée et circulaient dans des voitures militaires. Trois policiers ont également été blessés, alors qu'un agresseur a été tué.

Haditha se trouve environ à mi-chemin entre Bagdad et la frontière syrienne, dans la province majoritairement sunnite d'Al-Anbar. La dernière attaque d'ampleur dans cette ville, ancien bastion de l'insurrection sunnite après l'invasion américaine de 2003, remonte au 3 mars 2011 lorsqu'un kamikaze s'était fait exploser dans une banque, tuant neuf personnes.

Forces de l'ordre ciblées

Les attentats à l'encontre des forces de l'ordre sont fréquents en Irak. Les derniers remontent au 19 février lorsque un attentat suicide devant l'académie de police de Bagdad avait fait quinze morts.

Quelques jours plus tard, le 23 février, une vague d'attentats revendiquée par Al-Qaïda dans plusieurs villes d'Irak avait tué 42 personnes, dont un grand nombre de policiers.

L"'Etat islamique en Irak", nébuleuse de groupes affiliés à Al-Qaïda, a mené des années durant des attentats sanglants en Irak, visant en particulier la communauté chiite et les forces de l'ordre. Les derniers soldats américains ont quitté l'Irak fin décembre à l'issue de près de neuf ans de présence dans ce pays.

ATS