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Paris - Le président irakien Jalal Talabani ne signera pas l'acte de condamnation à mort de l'ancien vice-premier ministre Tarek Aziz. La communauté internationale presse Bagdad de ne pas appliquer la peine capitale contre la personnalité "fréquentable" du régime de Saddam Hussein.
La Cour suprême irakienne a condamné le 26 octobre l'ancien bras droit de Saddam Hussein à la peine de mort pour avoir participé à la "persécution de partis islamiques." Tarek Aziz purge déjà une peine de 15 ans de prison pour son implication dans le meurtre de commerçants en 1992 et une autre de sept ans pour la déportation forcée de Kurdes dans le nord de l'Irak.
"Je compatis avec Tarek Aziz car c'est un chrétien irakien", a expliqué Jalal Talabani. "En plus, c'est une vieille personne qui a plus de 70 ans (74, ndlr). C'est pourquoi je ne signerai jamais cet ordre", a-t-il assuré.
Le président irakien d'origine kurde estime qu'il ne faut plus condamner des personnes ayant commis des crimes sous Saddam Hussein et que les exécutions devraient se limiter aux crimes récents, comme ceux ayant visé ces dernières semaines les chrétiens et pèlerins chiites.
"Nous avons une politique de clémence, de pardon et de réconciliation nationale. Nous devons minimiser ce genre d'ordre d'exécution", a dit le président irakien.

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ATS