Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Barack Obama a salué le retour de soldats américains d'Irak, marquant symboliquement la fin de neuf ans de guerre. Il a parlé d'une "réussite extraodinaire", tout en appelant à tirant les leçons d'un conflit qui a infligé un tort durable à l'image des Etats-Unis et mis leur armée à rude épreuve.

S'exprimant sur la base de Fort Bragg (Caroline du Nord), le président américain a marqué "un moment historique de la vie de notre pays et de notre armée". "Et tant que commandant en chef, je suis fier, au nom de la nation reconnaissante, de vous dire enfin ces mots: bienvenue au pays, bienvenue au pays, bienvenue au pays", a-t-il dit sous les vivats de milliers de soldats.

"Nous laissons derrière nous un Etat souverain, stable, autosuffisant, avec un gouvernement représentatif qui a été élu par son peuple. Nous bâtissons un nouveau partenariat entre nos pays. Et nous terminons une guerre non avec une bataille finale, mais avec une dernière marche du retour", a lancé le président.

"Prix élevé"

"C'est une réussite extraordinaire, qui a pris neuf ans", a-t-il dit, en reconnaissant "le dur travail et le sacrifice" qui ont été nécessaires. "Ces mots décrivent à peine le prix de cette guerre, et le courage des hommes et des femmes qui l'ont menée", a-t-il souligné, tout en rappelant le "prix élevé" de la guerre, qui a coûté la vie à quelque 4500 Américains et au moins 60'000 Irakiens.

Aujourd'hui, environ 5500 soldats américains se trouvent encore en Irak, un chiffre à comparer avec les 170'000 présents au plus fort du conflit.

Mille milliards de dollars

La guerre - qui a coûté tout compris plus de mille milliards de dollars - a contribué à creuser le déficit budgétaire dans lequel son administration se débat.

L'achèvement de ce retrait permet désormais à la Maison blanche de concentrer davantage son action sur l'Afghanistan et surtout sur les problèmes économiques du pays. Barack Obama espère en outre que tenue, cette promesse serve ses ambitions pour le scrutin de 2012.

ATS