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L'Iran a annoncé mercredi de nouvelles avancées majeures dans son programme nucléaire. Il s'est dit prêt à reprendre les négociations avec les grandes puissances, tout en réduisant ses exportations de pétrole vers l'Europe.

La République islamique a annoncé qu'elle allait revoir à la baisse ses ventes de pétrole à six pays européens (France, Italie, Espagne, Grèce, Portugal et Pays-Bas), rétorquant ainsi à l'embargo graduel sur le pétrole iranien décidé en janvier par l'Union européenne (UE).

Dans le cadre de son programme nucléaire, des images de la télévision iranienne montraient des barres de combustible nucléaire à 20% fabriqué en Iran qui étaient chargées dans le coeur du réacteur de recherche à Téhéran.

La cérémonie s'est déroulée en présence du président Mahmoud Ahmadinejad et des familles de plusieurs scientifiques nucléaires assassinés, selon Téhéran, par les services secrets américains et israéliens.

Maîtrise de la technologie nucléaire

M. Ahmadinejad a par ailleurs annoncé, dans un discours en direct à la télévision d'Etat, la mise en activité de 3000 nouvelles centrifugeuses sur son principal site d'enrichissement de Natanz (centre). Ce qui porte leur nombre total à 9000.

En ayant réussi à produire son propre combustible nucléaire pour le réacteur de Téhéran, la République islamique démontre sa maîtrise de la technologie nucléaire. L'uranium enrichi à moins de 20% est utilisé uniquement à des fins civiles, mais si l'enrichissement est poussé à plus de 90%, il peut servir à fabriquer l'arme atomique.

Dans le même temps, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) a annoncé la fabrication d'une nouvelle génération de centrifugeuses trois fois plus performantes.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a de son côté fustigé mercredi "les menées terroristes" de l'Iran, après une série d'attaques visant des diplomates israéliens à New Delhi, Tbilissi et Bangkok. Ces "menées" menacent selon lui "l'équilibre mondial".

ATS