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La Cour suprême d'Israël a confirmé jeudi la condamnation à une peine de sept ans de prison prononcée en première instance contre l'ex-président israélien Moshé Katzav pour viols et harcèlement sexuel, ont indiqué les médias israéliens.

M. Katzav "s'est servi de son statut pour perpétrer ses crimes, et la sentence rendue contre lui est justifiée", selon les attendus du jugement en appel rapportés par les médias. Né en Iran en 1945 et père de cinq enfants, l'ex-chef de l'Etat est un juif pratiquant. Tout au long de sa carrière politique au sein du parti Likoud (droite), il s'est posé en défenseur des causes sociales et des laissés-pour-compte de la prospérité, en majorité juifs orientaux comme lui.

"En Israël, tout le monde est égal devant la loi", a laconiquement affirmé aux journalistes la procureure de l'Etat Ronit Amiel. "Justice est rendue", a renchéri Shelly Yacimovich, la dirigeante du Parti travailliste, citée comme témoin au procès par le Parquet.

Théorie du complot

L'ex-président avait interjeté appel contre un jugement du tribunal de district de Tel-Aviv le reconnaissant coupable de deux viols et de harcèlement sexuel contre deux de ses subordonnées à l'époque où il était ministre du Tourisme, dans les années 1990.

Durant son procès fleuve, M. Katzav a obstinément nié avoir eu des relations sexuelles avec les plaignantes, se disant notamment victime d'un complot ourdi contre lui par les médias. Il n'a jamais reconnu les faits qui lui sont reprochés.

ATS