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Près d'un tiers des Palestiniens détenus par Israël étaient en grève de la faim lundi, a-t-on appris de sources concordantes. Ils sont 2000 sur 4700 détenus à avoir cessé de s'alimenter, selon l'autorité palestinienne. L'administration pénitentiaire israélienne a donné le chiffre de 1450 grévistes.

Ils réclament l'abolition de l'isolement carcéral et de la détention administrative, une disposition controversée héritée du mandat britannique sur la Palestine qui permet l'incarcération sans inculpation ni jugement de suspects pour des périodes de six mois renouvelables indéfiniment.

"Il y a des contacts entre l'Autorité palestinienne et Israël, ainsi que des pays arabes et de l'Union européenne avec Israël, pour trouver un moyen d'arrêter la grève de la faim", a déclaré le ministre palestinien des Prisonniers Issa Qaraqaë. "Mais jusqu'à présent, nous n'avons pas de réponse", a-t-il ajouté.

Lors d'un rassemblement de solidarité avec les prisonniers à Gaza, le chef du gouvernement du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a appelé à une mobilisation "de tous les fils des peuples arabes et musulmans" sur cette question.

Quelque 1200 détenus palestiniens ont entamé le 17 avril, date de la Journée des prisonniers palestiniens, une grève de la faim illimitée, à laquelle se sont joints plusieurs centaines d'autres.

ATS