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Le président israélien Shimon Peres a invité, à Davos (GR), le Premier ministre de l'Autorité palestinienne, Salam Fayyad, à rouvrir les négociations de paix dans un dialogue bilatéral. M. Fayyad estime, pour sa part, nécessaire une contribution internationale pour résoudre le conflit.

"Nous sommes d'accord de négocier, mais nous avons besoin de l'aide internationale", a déclaré jeudi Salam Fayyad au Forum économique mondial (WEF). Shimon Peres juge également essentiel le concours des Etats-Unis et de l'Union européenne, mais souhaite reprendre les pourparlers "rapidement, dans la discrétion".

Le processus prend du temps, s'est-il excusé. Mais, en Irlande, il a duré cent ans, a-t-il aussitôt ajouté. Le président israélien s'est néanmoins déclaré convaincu que la paix aboutira plus rapidement que prévu. Cela ne devrait pas encore durer vingt ans, estime-t-il.

"Nous devons marcher dans deux directions: sur le plan diplomatique et en vue de la construction d'un nouveau pays", a-t-il déclaré. "Les Palestiniens ne sont ni des ennemis ni des étrangers et c'est dans notre intérêt de les voir avancer et nous pouvons les aider", a-t-il poursuivi.

Téhéran vilipendé

Shimon Peres a, par ailleurs, vilipendé Téhéran. "Si vous me demandez quel est le plus grand problème au Moyen-Orient, je réponds que c'est l'Iran", a-t-il lâché. "L'Iran encourage tout acte terroriste et ne montre aucun respect envers les droits humains."

Pas plus tard que mercredi, la chef de la diplomatie de l'Union européenne Catherine Ashton avait appelé à la poursuite des "rencontres exploratoires" entre délégations israélienne et palestinienne en Jordanie. Le tracé des frontières constitue toujours une pierre d'achoppement entre les deux parties.

ATS