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Israël a relâché dimanche 550 détenus palestiniens dans le cadre de la dernière phase d'un échange qui a permis la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit. Parmi les personnes libérées figure le Franco-Palestinien Salah Hamouri.

Le principal contingent de prisonniers (505) est arrivé tard dans la soirée à Ramallah, le siège de l'Autorité palestinienne en Cisjordanie, tandis qu'un groupe de 41 détenus entrait au même moment dans la bande de Gaza, ont indiqué des sources palestiniennes et des témoins.

Plusieurs milliers de proches étaient rassemblés devant la Mouqata'a à Ramallah, où sont situés les bureaux de la présidence palestinienne, pour fêter les prisonniers libérés. Des scènes similaires se déroulaient à Gaza.

La Cour suprême israélienne a levé le dernier obstacle en rejetant vendredi des appels contre ces libérations. Parmi les détenus libérés nuit figurent six femmes.

Atmosphère de fête

Salah Samouri a été relâché sur la base militaire israélienne d'Atarot, à Jérusalem-Est. Il a été accueilli par ses parents avant de retrouver le domicile familial à Jérusalem Est où l'attendaient des proches et des sympathisants dans une atmosphère de fête.

Le jeune homme, arrêté le 13 mars 2005, a été reconnu coupable en 2008 par un tribunal militaire israélien de projet d'assassinat du rabbin Ovadia Yossef, le dirigeant spirituel du parti ultra-orthodoxe Shass. Condamné à sept ans de prison, il a toujours clamé son innocence.

"Pas de sang sur les mains"

La plupart des prisonniers relâchés purgeaient des peines de prison pour tentative d'homicide, tentative d'attentats ou appartenance à un groupe terroriste.

Aucun des Palestiniens libérés ne fait partie du Hamas ou du groupe radical Jihad islamique, et aucun n'a "du sang sur les mains", selon l'expression des autorités israéliennes. L'Etat hébreu voulait ainsi indiquer qu'ils n'ont pas été impliqués dans des attentats sanglants.

ATS