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L'armée israélienne a déposé plainte samedi auprès de l'ONU après que trois chars syriens sont entrés dans la zone démilitarisée entre les deux pays sur le plateau du Golan. En Syrie, la rébellion a gagné du terrain alors que les opposants au régime peinent à s'organiser.

La porte-parole militaire a précisé que l'incident s'était produit samedi matin, à une certaine distance des positions israéliennes sur le plateau du Golan. "Je ne sais pas à combien de kilomètres, mais pas très près de la frontière", a-t-elle dit. Selon les médias israéliens, les chars sont entrés dans le village de Beer Ajam, au sud-est de Qouneitra, pour combattre des rebelles luttant contre le régime du président Bachar al-Assad.

Niveau d'alerte élevé

Selon la radio publique israélienne, l'armée a élevé son niveau d'alerte après l'incident, mais la porte-parole militaire s'est refusée à commenter cette information.

La Syrie est officiellement en état de guerre avec Israël, qui lui a pris lors de la guerre des Six-Jours en 1967 une partie du plateau du Golan, annexé depuis 1981 à l'Etat hébreu. Depuis un accord conclu entre les deux pays en 1974, quelque 1200 membres non armés de la Force des Nations unies chargée d'observer le dégagement (FNUOD) patrouillent dans la zone de séparation, d'une largeur de trois à six kilomètres.

Progression des rebelles

En Syrie même, les rebelles ont progressé, s'emparant des positions des troupes du régime de Bachar al-Assad dans plusieurs régions du pays. Des combattants rebelles ont pris pendant quelques heures le contrôle de la base de défense aérienne de Douila et attaqué l'aéroport militaire de Taftanaz, dans la région d'Idleb (nord-ouest).

La rébellion a également progressé à Douma, dans la banlieue de Damas, prenant le contrôle de trois importants bâtiments tenus par l'armée, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH),basé au Royaume-Uni et proche des rebelles. Les violences de ce samedi auraient fait 168 morts, selon l'OSDH.

Opposition désorganisée

Si la rébellion progresse sur le terrain, l'opposition peine à s'organiser. Dimanche, elle doit se réunir à Doha autour du Conseil national syrien (CNS) alors que Washington fait pression pour que cette coalition surmonte ses divisions et élargisse sa représentativité.

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ATS