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Les autorités japonaises sont parvenues à élucider le mystère du foyer radioactif découvert dans une rue de Tokyo. Les experts ont découvert que les radiations provenaient de vieilles bouteilles contenant du radium, autrefois utilisé dans la fabrication de peinture luminescente.

Les enquêteurs ont trouvé, sous le plancher d'une maison inoccupée, une boîte contenant plusieurs flacons dégageant un niveau de radiation de plus de 30 microsieverts par heure. "Cela n'a rien à voir avec l'accident de Fukushima", a déclaré un responsable du ministère japonais des Sciences et Technologies.

"Personne ne vit dans la maison actuellement et le fait de passer à proximité n'a eu aucun impact sur la santé des voisins", a affirmé le responsable. L'origine des récipients risque cependant de rester un mystère, a-t-il relevé, car le propriétaire de la maison ou ses occupants récents ignoraient leur présence.

Ce taux de radioactivité anormalement élevé avait ravivé la psychose d'une contamination provenant de la centrale nucléaire Fukushima accidentée.

Autres foyers décelés

Dans d'autres régions du Japon, où des foyers radioactifs ont aussi été décelés, des vérifications sont toujours en cours. Jeudi, une association citoyenne a relevé un niveau de radioactivité de 5,8 microsieverts/heure dans un parc de la ville de Funabashi, dans la préfecture de Chiba, à l'est de Tokyo.

A Yokohama, une ville portuaire, située à environ 300 km de Fukushima, du strontium-90, un isotope radioactif susceptible de provoquer des cancers de l'os et des leucémies, a lui été détecté dans le sol, selon les médias. Du strontium a été jusqu'ici détecté dans une zone de 80 km de rayon autour de la centrale, mais c'est la première fois qu'on en découvre aussi loin, a ajouté la presse.

ATS