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Pékin - L'ancien président américain Jimmy Carter a quitté la Corée du Nord vendredi avec un Américain emprisonné dont il a obtenu la libération, une issue saluée à Washington. Pyongyang en a profité pour réaffirmer son souhait de reprendre les pourparlers à six sur son programme nucléaire.
Jimmy Carter était arrivé mercredi pour tenter d'obtenir la libération d'Aijalon Mahli Gomes, condamné à huit ans de travaux forcés par le régime communiste de Pyongyang pour avoir traversé illégalement la frontière nord-coréenne en provenance de Chine. Cet ancien professeur d'anglais, âgé de 30 ans et connu pour sa foi chrétienne, avait été arrêté en janvier.
A Washington, le département d'Etat a salué l'effort mené par Jimmy Carter et la décision nord-coréenne d'accorder une amnistie spéciale à Aijalon Mahli Gomes, tout en rappelant qu'il n'avait ni proposé ni arrangé ce voyage.
Négociations à six
Gomes a été gracié par le numéro deux du régime nord-coréen, Kim Yong-nam. Ce dernier a affirmé à Carter la volonté de Pyongyang de reprendre les pourparlers à six et de parvenir à une dénucléarisation de la péninsule coréenne, selon l'agence nord-coréenne KCNA.
L'agence officielle Chine nouvelle a rapporté de son côté que "Carter s'est entretenu avec le vice-ministre des Affaires étrangères (chargé du dossier du nucléaire) Kim Kye-Gwan environ cinq minutes à l'aéroport avant de quitter le pays".
Kim Jong-il en Chine
Ces développements interviennent alors que les médias sud-coréens font état d'une visite depuis jeudi en Chine du chef de l'Etat nord-coréen, Kim Jong-il. Il serait accompagné de son fils et probable successeur Jong-un.
Selon la chaîne sud-coréenne YTN, Kim poursuivait vendredi sa visite dans le nord-est du pays. Parti dans la matinée pour Changchun, il devrait y rencontrer le président chinois Hu Jintao, selon des sources diplomatiques citées par l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.
La Corée du Nord avait suspendu depuis 2009 les pourparlers sur son programme nucléaire.

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ATS