Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a rencontré lundi à Genève avec les autorités genevoises, la direction du groupe allemand Merck et de Merck Serono. Le Département fédéral de l'économie (DFE) a indiqué qu'il a cherché à en savoir plus sur les raisons de la fermeture du site.

Par ailleurs, le PDC genevois a déposé une résolution au Grand Conseil demandant au canton de Genève d'engager des négociations avec Merck Serono dans le but de racheter le siège du groupe pour un franc symbolique. Pour le PDC, l'immeuble de Sécheron qui abrite Merck Serono dispose d'équipements ultramodernes, et pourrait servir "à une grande diversité de sociétés à haute valeur ajoutée".

De son côté, Johann Schneider-Ammann a expliqué qu'"il recherchait le dialogue avec la direction du groupe, car si une suppression de postes s'avère vraiment nécessaire, tous les efforts devront être déployés pour que cette décision soit mise en oeuvre de manière socialement supportable pour les personnes concernées", a précisé le DFE.

Le conseiller fédéral a aussi voulu "s'assurer, lors de cette rencontre, que les licenciements n'ont pas été prononcés en Suisse en raison du caractère libéral de la législation sur le marché du travail". Il a ajouté "qu'il n'aurait pas accepté une telle justification", selon le communiqué du DFE.

Coup dur pour la région

Le ministre de l'économie a qualifié la fermeture de Merck Serono à Genève et les réductions d'effectif dans le canton de Vaud de "coup dur pour la région et pour l'ensemble de la place économique". Il a déclaré que "même si la Confédération ne pouvait s'immiscer dans les décisions des entreprises, il était difficile de devoir accepter le choix du groupe allemand".

Selon le DFE, la direction de Merck a assuré, lors de cet entretien, que Merck Serono allait continuer de produire en Suisse. Quelque 800 places de travail sont maintenues dans le canton de Vaud, selon la décision du groupe annoncée le 24 avril.

ATS