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Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann se trouvait au Nigeria, un pays qui fournit 45% du pétrole de la Suisse (archives).

KEYSTONE/ANTHONY ANEX

(sda-ats)

Johann Schneider-Ammann s'est enquis jeudi et vendredi au Nigeria des opportunités de renforcer la coopération économique bilatérale. Le pays pétrolier sort à peine d'une récession économique. Le conseiller fédéral se rend maintenant en Côte d'Ivoire.

Le chef du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR) se trouvait à Abuja et à Lagos en compagnie de parlementaires et de membres de gouvernements cantonaux ainsi que d'une vingtaine de représentants du monde politique et économique. Contactée par l'ats, une porte-parole a parlé d'un voyage tombant à point nommé.

La Suisse, avec ses partenaires de l'Association européenne de libre-échange (AELE), a signé en décembre dernier une déclaration d'intention commune portant sur la coopération économique avec le Nigeria. Celle-ci doit promouvoir le commerce entre le pays le plus peuplé d'Afrique et l'AELE (Suisse, Norvège, Islande et Liechtenstein).

Dépendance au pétrole

Le Nigeria se remet à peine d'une récession économique. Le pays, et ses plus de 190 millions d'habitants, a souffert de la chute des cours du pétrole intervenue à fin 2014. Son économie a inscrit du coup sept trimestres consécutifs de contraction du produit intérieur brut (PIB), avant de renouer avec une croissance de 0,8% l'an dernier.

Le Nigeria est d'ailleurs le premier fournisseur de pétrole de la Suisse depuis 2015. En 2017, pas moins de 45% des importations pétrolières helvétiques provenaient de l'ancienne colonie britannique.

Dans la capitale Abuja, le ministre de l'industrie, du commerce et des investissements Okechukwu Enelamah a informé la délégation suisse des efforts entrepris par le Nigeria pour relancer son économie. Le géant africain est notamment parvenu à réduire sa dépendance au pétrole, explique Evelyn Kobelt, du DEFR.

Le Nigeria cherche en particulier à améliorer ses infrastructures, à combattre les inégalités et la corruption ainsi qu'à lutter contre la crise humanitaire qui dure dans le nord-est du pays. Le défi consiste à créer des emplois pour les jeunes, afin de répondre à l'essor démographique de ces dernières années.

Vers la Côte d'Ivoire

La délégation suisse est passée aussi par Lagos, l'ancienne capitale et centre économique du pays. Johann Schneider-Ammann a rencontré la cheffe de la Commission de promotion des investissements Yewande Sadiku et l'ambassadeur Chiedu Osakwe, directeur général du bureau nigérian pour les contrats commerciaux.

Aujourd'hui, environ 45 entreprises suisses sont présentes au Nigeria, selon Evelyn Kobelt. Elles y emploient au total près de 9000 personnes.

Johann Schneider-Ammann va gagner maintenant la Côté d'Ivoire, un pays francophone de 27 millions d'habitants, pour achever son périple africain dimanche. Le conseiller fédéral doit y mener plusieurs entretiens officiels à Abidjan sous la houlette du Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly.

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ATS