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La police intervenue mercredi soir près de la Langstrasse a encerclé les manifestants avant d'effectuer des contrôles d'identité. Elle a ensuite été attaquée par des petits groupes de personnes arrivées "en renfort".

KEYSTONE/PETRA OROSZ

(sda-ats)

Une manifestation non autorisée regroupant environ 200 personnes en marge de la Journée des femmes a bloqué le trafic mercredi soir dans le quartier chaud de la Langstrasse à Zurich. Des manifestants ont commis des déprédations et jeté des pétards sur des policiers.

La manifestation a commencé peu avant 20h30, indique la police municipale. Sur son parcours, des façades, des parois, des fenêtres et des portes ont été recouvertes de graffiti. Le montant des dégâts atteint plusieurs milliers de francs, indique jeudi la police municipale.

Composé principalement de femmes, le cortège a finalement été stoppé et encerclé par la police grâce à l'arrivée de renforts des forces de l'ordre. La police a procédé à une centaine de contrôles d'identité.

Police attaquée par des "renforts"

Pendant ce temps, des messages ont été lancés sur les réseaux sociaux en faveur d'"actions de solidarité" avec les manifestants encerclés. Plusieurs petits groupes de personnes se sont alors rendus sur place pour attaquer les policiers qui ont répliqué avec des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc.

Suite à ces affrontements, la police a contrôlé les identités de trois hommes. Elle a en outre interpellé un homme de 28 ans. Le trafic routier a repris normalement vers minuit.

Les organisatrices accusent la police

L'association "Frauenbündnis" ("Alliance des femmes") semble être à l'origine de la manifestation. Elle entendait ainsi protester contre l'assainissement du quartier et ses conséquences négatives sur de nombreuses femmes, prostituées en tête, a écrit le mouvement dans la nuit de mercredi à jeudi dans un communiqué.

L'alliance critique l'intervention de la police. Selon elle, les policiers ont "encerclé la manifestation durant plus de trois heures" et l'ont "attaquée à coups de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes". Des femmes auraient été empêchées de s'en aller pour allaiter leurs bébés, écrit le mouvement.

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ATS