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Le fondateur du site WikiLeaks, Julian Assange, se dit prêt à vivre en Equateur. Vendredi, il a salué les messages de soutien des autorités équatoriennes à son égard depuis sa demande d'asile politique. Il s'en prend aussi toujours aux Etats-Unis.

Le gouvernement équatorien compte prendre dans les prochaines 24 heures une décision sur cette demande d'asile, a fait savoir le vice-ministre des affaires étrangères équatorien Marco Albuja. Ce dernier a été cité jeudi également par "ABC".

"Le peuple équatorien a été d'un grand soutien. J'ai entendu l'ambassadeur d'Equateur en Australie faire des déclarations de soutien. Ils sont sympathiques depuis très longtemps", a déclaré M. Assange dans une interview téléphonique à la radio-télévision australienne "ABC".

"Nous espérons que cette demande d'asile sera accueillie favorablement. Maintenant il s'agit de rassembler les preuves de ce qu'il se passe aux Etats-Unis et de les soumettre dans une demande officielle", a expliqué M. Assange. Celui-ci a fait part de ses craintes d'être extradé vers les Etats-Unis où il pourrait encourir la peine de mort pour divulgation de secrets d'Etat.

Victime d'un complot

"Nous espérons que ce que je fais actuellement va tout simplement attirer l'attention sur les questions sous-jacentes", a-t-il déclaré depuis l'ambassade où il est réfugié depuis mardi. Il espère échapper à une extradition vers la Suède qui le réclame dans une affaire de viol et d'agression sexuelle présumés.

Depuis que l'affaire a éclaté, le fondateur de WikiLeaks ne cesse de répéter qu'il est victime d'un complot des Etats-Unis, en raison de la divulgation par son site en 2010 de milliers de documents diplomatiques confidentiels américains. A ce jour, Washington n'a cependant engagé aucune poursuite.

ATS