Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Delémont - L'assemblée des délégués de l'UDC à Delémont se déroule dans un véritable camp retranché. Plusieurs dizaines de policiers patrouillent autour du bâtiment protégé par une grille de plus de deux mètres de haut.
La police cantonale jurassienne n'a pas dévoilé l'importance de son dispositif mais explique qu'il est "proportionnel" à cet événement. La venue de l'UDC Suisse dans le Jura n'est pas anodine. A chaque fois sa présence a été contestée.
C'est ainsi par crainte de débordement que les autorités de Bassecourt avaient refusé en 2006 de louer une salle à l'UDC. Une année avant, Christoph Blocher, alors conseiller fédéral, était conspué lors de sa venue au Marché-Concours de Saignelégier.
Le vice-président démissionnaire de l'UDC Yvan Perrin n'assiste pas à l'assemblée. Le coordinateur romand de l'UDC Claude-Alain Voiblet écarte tout lien entre cette absence et le malaise de certains parlementaires romands après le vote sur l'accord UBS.
Autre absent romand de marque, le Valaisan Oskar Freysinger qui lui aussi a dénoncé le poids des ténors zurichois sur les décisions du parti. "Oskar Freysinger est en vacances", précise Claude-Alain Voiblet. Les revirements de l'UDC sur l'accord UBS avec les Etats-Unis ont suscité une certaine grogne au sein de parlementaires romands.
Dans son discours, le président de l'UDC Toni Brunner n'a pas évoqué ce malaise. A une année et demi des élections fédérales, il a tiré à boulets rouges sur le Conseil fédéral et sa gestion de la crise libyenne. Il a dénoncé en particulier la planification d'une opération d'exfiltration des otages.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.








Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS