Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Kariem Hussein ne se met pas la pression. "Je suis plutôt dans le rôle du chasseur", estime-t-il à l'aube de la saison 2016.

Le champion d'Europe du 400 m haies, qui défendra son titre continental à Amsterdam début juillet avant d'enchaîner cinq semaines plus tard avec les JO de Rio, s'est prêté de bonne grâce aux interviews au Letzigrund de Zurich en marge de son activité d'ambassadeur pour le programme UBS Kids Cup. De retour de deux stages d'entraînement, en Afrique du Sud et à Belek, en Turquie, l'ancien footballeur a suivi une préparation hivernale sans anicroche, qui doit l'emmener au sommet de sa forme pour les deux grands rendez-vous estivaux.

Le Thurgovien entamera sa saison internationale le 28 mai au meeting Ligue de diamant à Eugene (EU), où il s'est déjà produit l'an dernier. "C'est une réunion agréable, plutôt décontractée, avec une forte opposition", relève-t-il. A propos de la concurrence, Hussein s'attend à ce qu'elle soit plus forte, en cette année olympique, que l'an dernier pour les Mondiaux de Pékin. En Chine, il avait échoué aux portes de la finale, barré pour 5 centièmes, après avoir piétiné sur le dernier obstacle. Mais d'autres cadors étaient passés à la trappe dès les séries.

Absents du podium de manière incompréhensible, les Américains vont sans doute ressurgir à Rio pour laver l'affront. Le fait que la discipline du 400 m haies soit plus ouverte que jamais peut ouvrir de belles perspectives à Kariem Hussein. Mais ce dernier se montre prudent: "A Amsterdam, je me présenterai en tant que tenant du titre, c'est flatteur. Mais en fait, je serai plutôt chasseur que chassé. Car beaucoup d'Européens ont couru très vite l'an dernier", rappelle Hussein qui, en fait, a obtenu le 3e chrono européen et le 11e mondial en 2015 (48''45).

ATS