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Le Kényan Asbel Kiprop, champion olympique du 1500 m en 2008 et triple champion du monde, se résigne à son sort. Il a renoncé à se défendre des accusations de dopage portées à son encontre.

Kiprop avait subi en novembre 2017 un contrôle antidopage positif à l'érythropoïétine (EPO). Il encourt une suspension de quatre ans pour violations des règles antidopage de la Fédération internationale (IAAF).

Son cas doit être examiné le 28 juin à Londres par le Tribunal disciplinaire indépendant de l'IAAF. Mais, invoquant l'absence de soutien des autorités kényanes et un manque d'argent pour payer ses avocats, il dit avoir renoncé à se défendre devant ce tribunal.

"Je suis complètement innocent. (Mais) ça ne sert à rien de me battre pour laver ma réputation sans le soutien de mes managers, de ma fédération et sans le gouvernement derrière moi. C'est injuste", a-t-il expliqué à l'AFP.

Financièrement faible

"Même si je suis prêt à tout faire pour prouver mon innocence, il est évident que je ne pourrai pas retrouver ma crédibilité, bien que mes accusateurs devront sans l'ombre d'un doute reconnaître mon innocence", avait-il auparavant indiqué dans un communiqué diffusé dans la nuit.

Kiprop (28 ans) a précisé n'avoir pas l'argent nécessaire pour payer des avocats ou des médecins spécialisés et se lancer dans une longue et coûteuse bataille juridique. "Je suis financièrement faible pour affronter l'IAAF (...) J'en suis réduit à ne pas admettre m'être dopé, mais à être la victime de mes accusateurs", a-t-il ajouté.

Le coureur kényan avait tenté de se défendre en affirmant que des irrégularités avaient été commises lors du contrôle. Mais l'Unité d'intégrité dans l'athlétisme (AIU), organe indépendant chargé des questions d'intégrité et de dopage dans la discipline, avait rejeté ses accusations.

Coup dur

Le contrôle positif à l'EPO de Kiprop a été un nouveau coup très dur porté à l'athlétisme kényan. Il a été l'un des maîtres du demi-fond ces dernières années avec trois titres de champion du monde du 1500 m (2011, 2013, 2015) et un sacre olympique sur la même distance en 2008 à Pékin à la suite du déclassement pour dopage de Rachid Ramzi.

Plus de 40 athlètes kényans ont été déclarés positifs lors des cinq dernières années. Le Kenya a été placé en 2016 sur la liste des pays sous surveillance de l'IAAF. Et ce n'est qu'à la suite de l'adoption d'une nouvelle loi antidopage, juste avant les Jeux de Rio en 2016, que le pays a été retiré de la liste des nations "non conformes" de l'AMA.

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ATS