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Dix-sept personnes ont été tuées dimanche dans l'attaque de deux églises d'une ville de l'est du Kenya, région frontalière de la Somalie. C'est l'attaque la plus meurtrière depuis l'intervention de l'armée kényane fin 2011 dans le sud somalien contre les islamistes shebab.

Ces attentats coordonnés n'ont pas été revendiqués, mais constituent sans aucun doute de nouvelles représailles à l'invasion kényane toujours en cours contre les shebab. En début d'après-midi, un compte twitter habituellement utilisé par les shebab s'est félicité de cette "opération réussie à Garissa", sans pour autant en revendiquer clairement la responsabilité.

Corps ensanglantés

Au moins 40 personnes ont été blessées et hospitalisées, dont dix sont dans un état grave, selon ce même responsable. Le visage dissimulé par des cagoules, les assaillants étaient au nombre de sept et ont d'abord tué deux policiers en faction devant chaque bâtiment, selon la police.

Les corps ensanglantés des victimes gisaient sur le sol, tandis que les services de secours se précipitaient pour évacuer les blessés, ont raconté des témoins.

Dans la province nord-orientale du Kenya, Garissa se trouve à environ 140 km de la frontière avec la Somalie. La ville est également située à 70 km de l'immense camp de réfugiés de Dadaab, qui accueille près de 465'000 réfugiés somaliens, et où quatre humanitaires étrangers travaillant pour l'ONG Norwegian Refugee Council (NRC) ont été enlevés vendredi et un chauffeur kényan tué.

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ATS