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John Kerry s'est félicité vendredi à Hanoi du rapprochement entre les Etats-Unis et le Vietnam. Mais il a souligné que les relations entre ces deux anciens ennemis pourraient être plus étroites encore si Hanoï respectait mieux les droits de l'homme.

Les Etats-Unis et le Vietnam marquent cette année le 20e anniversaire de la normalisation de leurs relations. Ce processus s'est accéléré depuis que les querelles territoriales entre Hanoï et Pékin ont conduit, il y a un an, à un net refroidissement des liens entre les deux puissances communistes.

Le secrétaire d'Etat John Kerry est le dernier haut dirigeant américain en date à se rendre au Vietnam depuis ce réchauffement. Dans un discours prononcé à l'occasion de cet anniversaire, le chef de la diplomatie américaine a déclaré que les barrières "de la méfiance et de l'incompréhension" étaient en train de tomber.

Réticences

Mais Washington garde des réticences, a-t-il ajouté. "Les progrès en matière de droits de l'homme et d'Etat de droit permettront de jeter les fondations d'un partenariat stratégique plus étroit et plus durable", a-t-il dit. "Vous seuls pouvez décider du rythme et de la direction du processus visant à mettre en place ce partenariat", a ajouté le chef du département d'Etat.

Signe du réchauffement des relations entre les Etats-Unis et le Vietnam, le secrétaire général du Parti communiste vietnamien, Nguyen Phu Trong, a été reçu il y a un mois par Barack Obama à la Maison blanche. A cette occasion, le président américain a accepté une invitation à se rendre à son tour au Vietnam.

ATS