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John Kerry a rencontré jeudi le roi d'Arabie saoudite et les chefs de la diplomatie des monarchies du Golfe pour les informer de l'avancée des négociations sur le programme nucléaire iranien. Il a tenté de les rassurer sur le fait qu'un éventuel accord n'irait pas à l'encontre de leurs intérêts.

Le chef de la diplomatie américaine est arrivé à Ryad tard mercredi soir après trois jours de discussions avec son homologue iranien Mohammad Jawad Zarif à Montreux. Il avait fait état de "progrès", sans percée décisive.

Les discussions se poursuivent ce jeudi sur les rives du lac Léman au niveau des directeurs politiques du groupe P5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) avec des représentants de l'Iran et de l'Union européenne.

L'Iran et le groupe P5+1 se sont donnés jusqu'à fin mars pour conclure un accord sur les grandes lignes d'un règlement, et jusqu'à la fin juin pour conclure un accord définitif.

Conflit par procuration

L'hypothèse d'un tel accord inquiète Israël, qui a clairement exprimé son opposition par la voix de son Premier ministre Benjamin Netanyahu mardi devant le Congrès américain. Mais les pétromonarchies sunnites du Golfe aussi redoutent de voir l'Iran chiite se doter de l'arme atomique et accroître encore son influence dans la région.

L'Iran et l'Arabie saoudite, en particulier, sont déjà en conflit par procuration en Syrie, en Irak, au Bahreïn, au Liban et au Yémen. Le gouvernement irakien, qui est proche de l'Iran, s'est dit confiant sur l'issue des négociations.

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ATS