Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Base navale de Guantanamo - Omar Khadr a pris la parole pour la première fois à son procès à Guantanamo jeudi. Le jeune Canadien, qui plaide coupable d'avoir tué un soldat américain en 2002 en Afghanistan, a déclaré à sa veuve: "je suis vraiment désolé pour la peine que j'ai causée".
"J'aurais souhaité pouvoir faire quelque chose pour effacer cette douleur", a-t-il ajouté lors d'une déclaration debout, qu'il n'a pas faite sous serment et qui n'était pas sujette à un contre-interrogatoire. Le jeune homme, interrogé par son avocat militaire Jon Jackson, a par ailleurs déclaré qu'il avait choisi de plaider coupable "pour assumer la responsabilité" de ses actes.
Lors de cette courte intervention, il a expliqué qu'en prison "il avait compris la beauté de la vie" et qu'il souhaitait plus tard "devenir médecin pour soulager les autres de la douleur".
"Je sais ce que c'est que la douleur", a ajouté le Canadien qui a été grièvement blessé lors de son arrestation, perdant la vision d'un oeil et touché de deux balles dans le dos.
Les larmes de la veuveLa veuve du soldat, Tabitha Speer, a fondu en larmes à sa prise de parole. Quelques heures plus tôt à la barre, elle s'était adressée au jeune Canadien en lui disant: "vous serez toujours un meurtrier à mes yeux".
"Je suis Omar Khadr, j'ai 24 ans, j'ai fini l'école en quatrième, mes hobbies sont le sport et la lecture", avait commencé Omar Khadr. "Mon plus grand rêve est de sortir d'ici", a-t-il continué. Il est incarcéré à Guantanamo depuis huit ans alors qu'il avait quinze ans.
Omar Khadr, qui a plaidé coupable d'avoir tué un infirmier militaire américain en lançant une grenade, comparaît depuis quatre jours devant un tribunal militaire d'exception sur la base navale américaine à Cuba.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS