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Markhamat - Le Kirghizstan a étendu l'état d'urgence dans le sud du pays et ordonné à ses forces de "faire feu à volonté" pour endiguer les violences ethniques. Les affrontements, qui se sont intensifiés, ont fait au moins 97 morts et des dizaines de milliers de réfugiés.
Pas moins de 32'000 réfugiés adultes ont ainsi été enregistrés en Ouzbékistan, le pays voisin mais la plupart sont accompagnés d'enfants que les autorités ouzbèkes n'ont pas pu comptabiliser. L'agence RIA Novosti, citant une source ministérielle, fait état de 75'000 personnes ayant fui les violences entre Kirghiz et la minorité ouzbèke.
A Bichkek, capitale kirghize, le ministère de la Défense a annoncé la mobilisation des réservistes de l'armée âgés de 18 à 50 ans, et le début de "l'organisation de la mobilisation partielle de la population civile".
Signe que la situation se détériorait, un couvre-feu de 24 heures sur 24 à été décrété à Och, deuxième ville du pays, et dans deux districts avoisinants. Cette mesure était auparavant en vigueur seulement la nuit.
L'état d'urgence a aussi été étendu à l'ensemble de la région voisine de Djalal-Abad, bastion du président Kourmanbek Bakiev renversé en avril, où les violences se sont propagées samedi.
Historiquement, les relations entre la minorité ouzbèke (15 à 20% de la population du Kirghizstan) et les Kirghiz sont tendues, notamment en raison de disparités économiques au détriment des Ouzbeks. De puissants groupes mafieux sont également actifs dans cette région.

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ATS