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Malgré un déferlement de commentaires haineux sur les réseaux sociaux, la manifestation n'a donné lieu à aucun incident.

KEYSTONE/EPA/VALDRIN XHEMAJ

(sda-ats)

Le Kosovo, dont la société reste assez patriarcale, a vécu mardi sa première Gay Pride dans les rues de la capitale Pristina. Environ 300 personnes ont défilé sous le regard de passants souvent curieux, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Elles répondaient à l'appel d'associations de défense de la communauté LGBT. Le président kosovar Hashim Thaçi est brièvement venu dire que "toutes les communautés sont égales", mais le Premier ministre Ramush Haradinaj n'est en revanche pas apparu.

"Nous sommes ici pour renvoyer une image d'amour, y compris à ceux qui s'opposent à nous. Parce que nous croyons à la diversité et conservons de l'amour pour ceux qui nous haïssent", a déclaré un des organisateurs de la marche, Lendi Mustafa, 21 ans.

Déferlement homophobe

Cette Gay Pride a donné lieu à un déferlement de haine homophobe sur les réseaux sociaux. Les médias ont également été les destinataires d'un mail de menaces contre les organisateurs et les participants, appelant à "tuer ceux qui sont immoraux, au nom de la morale". Mais la manifestation n'a donné lieu à aucun incident.

Pour les associations LGBT, l'homophobie reste un sentiment très répandu au Kosovo. Selon Agim Margilaj, l'un des organisateurs de la marche, "80% des membres de la communauté ont eu à subir des violences physiques, des pressions, du chantage".

La plupart "mènent une double vie", a-t-il ajouté. Et d'appeler les autorités à remplir leurs "obligations légales" pour leur "apporter une réelle protection".

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ATS