Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le Conseil de la sécurité nationale, présidé par le Premier ministre Haider al-Abadi , a annoncé de nouvelles sanctions touchant le portefeuille de la région autonome (archives).

KEYSTONE/AP/KARIM KADIM

(sda-ats)

Bagdad a annoncé lundi de nouvelles mesures de rétorsion économiques et judiciaires contre le Kurdistan irakien après son référendum d'indépendance, jugé illégal par le gouvernement fédéral. La capitale irakienne multiplie les menaces sans détailler ses mesures.

Exactement deux semaines après une victoire massive du "oui" lors de cette consultation, la crise ne cesse de s'envenimer entre Erbil et Bagdad.

Le Conseil de la sécurité nationale, présidé par le Premier ministre Haider al-Abadi et composé de quelques ministres, a annoncé de nouvelles sanctions touchant le portefeuille de la région autonome. Elle est déjà coupée du monde avec l'arrêt des vols internationaux et les menaces turques et iraniennes de fermer les frontières au commerce pétrolier.

Le Conseil indique dans un communiqué que la Commission en charge de la surveillance financière enquête sur les revenus du pétrole et sur les responsables kurdes qui pourraient les avoir accaparés. "Les corrompus seront débusqués et les fonds récupérés", prévient le texte.

Téléphonie mobile

En outre, la justice a été saisie du cas des "fonctionnaires du Kurdistan ayant participé à l'organisation du référendum en contravention des décisions de la justice fédérale". "Une liste de noms a été établie et des mesures judiciaires ont été prises à leur encontre", poursuit le communiqué.

Par ailleurs, les autorités fédérales, qui exigent de reprendre le contrôle des frontières et des aéroports du Kurdistan, réclament aussi de reprendre la main sur les compagnies de téléphonie mobile, dont deux des plus importantes d'Irak sont basées au Kurdistan.

Le Conseil réitère en outre son appel à Ankara et Téhéran à "ne traiter qu'avec le gouvernement central la question des postes-frontières et de les fermer jusqu'à ce que leur administration soit remise aux mains du gouvernement central".

L'Irak presse en outre les deux pays de "cesser tout commerce, notamment d'hydrocarbures, avec la région autonome car cette question ne doit être traitée qu'avec le gouvernement central".

Le communiqué ajoute que "d'autres mesures et décisions ont été prises", sans donner plus de précisions.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS