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La situation s'est légèrement détendue pour l'industrie suisse en juillet. Le baromètre UBS des petites et moyennes entreprises (PME) est remonté, atteignant son niveau le plus haut depuis l'abolition du taux plancher du franc face à l'euro en janvier.

L'indice s'est inscrit à -0,58 point en juillet, contre -1,47 un mois plus tôt, a indiqué jeudi UBS. Tous les sous-indicateurs notent une hausse, mais l'amélioration est principalement due aux entrées et volumes de commande, ainsi qu'au niveau de production (en évolution mensuelle).

Du côté des grandes entreprises (200 salariés et plus), le baromètre a plus faiblement progressé, augmentant de 0,7 point, pour atteindre -0,65. Il n'a toutefois pas atteint le niveau du mois de juin, le plus haut depuis la décision de la Banque nationale suisse.

Le secteur de la construction est touché par le ralentissement conjoncturel. Les commandes sont en recul, pour la première fois depuis 2010 pour les PME et pour la première fois depuis 2009 pour les grandes entreprises. Les établissements jugent toutefois encore leur situation économique "bonne", selon UBS.

Pour les bureaux d'architectes et d'ingénieurs, la situation continue de s'améliorer au 3e trimestre même si un léger fléchissement est à noter. Dans le secteur du tourisme, la situation économique reste sombre en cette même période.

Pression sur les prix

Malgré un léger fléchissement, les prestataires de services jugent toujours positivement leur situation. L'affaiblissement pourrait s'expliquer par la baisse attendue des prix à l'offre et au recul de la demande. La tendance à la baisse des prix n'est pas nouvelle mais a été accentuée par l'appréciation du franc, relève le communiqué.

ATS