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La première dame française Valérie Trierweiler a apporté mardi son soutien à Olivier Falorni, l'adversaire aux législatives de Ségolène Royal. Le dissident du PS refuse de se retirer du second tour et menace la réélection de l'ex-compagne du président François Hollande.

"Courage à Olivier Falorni qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés des Rochelais depuis tant d'années dans un engagement désintéressé", a-t-elle écrit sur son compte Twitter.

Olivier Falorni s'est immédiatement félicité de ce coup de pouce de la première dame de France, qui est aussi un coup de poignard à celle qui est parfois encore présentée comme une rivale.

No comment royal

Ségolène Royal s'est refusée à réagir. A l'Elysée, on considère que "ce n'est pas un sujet pour la présidence de la République". Mais le message a suscité l'embarras des socialistes, notamment de leur patronne Martine Aubry. "La seule chose qui nous importe, c'est le soutien de François Hollande à Ségolène Royal, il est clair, il est net", a-t-elle déclaré.

La droite, de son côté, s'amusait de ce mini-psychodrame socialiste. "Le vaudeville entre à l'Elysée (...) Les socialistes ont au moins une vertu, ils nous font beaucoup rire", a déclaré le député du parti UMP Eric Ciotti.

Arrivée en tête avec 32% des voix dans les Charente-Maritime, Ségolène Royal est menacée au second tour par le socialiste dissident Olivier Falorni, arrivé deuxième avec 28,9% des suffrages et bien placé pour la battre avec le soutien implicite de la droite locale.

ATS