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"Aucun survivant" n'a été retrouvé jeudi sur le site de l'épave pulvérisée du Superjet russe Soukhoï qui s'est écrasé la veille en Indonésie avec une cinquantaine de personnes à bord. Moscou a ouvert une enquête sur un éventuel non-respect des règles de sécurité.

L'avion a heurté le flanc de la montagne à vive allure et est complètement détruit, a indiqué le porte-parole de l'Agence nationale des secours.

Les débris ont été découverts par un hélicoptère à environ 1800 mètres d'altitude près de Cijeruk, dans la région du Mont Salak, un volcan qui culmine à 2211 mètres.

Un Français à bord

Le Soukhoï transportait 47 personnes, tous des Indonésiens, à l'exception de huit Russes, un Français et un Américain, selon Trimarga Rekatama, l'agent indonésien de Soukhoï. D'autres sources évoquent cependant jusqu'à 50 occupants. L'ambassade de France à Jakarta a confirmé la présence à bord d'un Français.

Le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono a appelé au lancement d'une "enquête minutieuse" sur les raisons de l'accident. L'appareil avait disparu des écrans radar peu avant 15H00 mercredi.

Le SSJ100, qui a reçu sa certification russe début 2011, espère concurrencer le brésilien Embraer et le canadien Bombardier sur le marché jugé prometteur des avions régionaux. Mais son lancement a été marqué par divers problèmes techniques. De nombreux groupes internationaux ont participé à la conception de l'avion, dont les français Snecma et Thales.

ATS