Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

L'un des deux chefs de file de l'AfD au Bundestag, Alexander Gauland, qui a promis d'y "mener la chasse" contre la chancelière Angela Merkel.

KEYSTONE/EPA/OMER MESSINGER

(sda-ats)

Les journalistes souhaitant couvrir le congrès d'Alternative für Deutschland (AfD), formation d'extrême droite allemande entrée en force au Bundestag, sont invités à fournir des données personnelles. Notamment leur origine ethnique ou leurs opinions politiques.

Sur les formulaires d'accréditation pour la réunion du parti le 2 décembre à Hanovre, les journalistes sont appelés à cocher une case indiquant qu'ils acceptent la collecte, le stockage et l'utilisation d'une série de données personnelles classiques, comme le nom, le média pour lequel ils travaillent ou le numéro de carte de presse, mais aussi des "données spéciales".

Ces "données spéciales", couvertes par la loi allemande sur la protection des données, englobent les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques, l'appartenance à un syndicat ou encore l'orientation sexuelle.

"Intrusion inacceptable"

Ces demandes ont été dévoilées vendredi par le quotidien Stuttgarter Zeitung. "C'est une intrusion inacceptable dans les affaires privées des journalistes", a dénoncé Hendrik Zörner, porte-parole de l'Association des journalistes allemands, cité par le Stuttgarter Zeitung. "Nous réclamons que l'AfD renonce immédiatement à demander cette autorisation."

L'AfD n'a pas réagi. Le parti est devenu la troisième force parlementaire d'Allemagne l'occasion des élections législatives du 24 septembre, où elle a remporté 13% de voix.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS