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Bâle - L'affaire de corruption au Nigeria devrait coûter pas moins de 300 millions de francs à Panalpina, selon les calculs de sa patronne Monika Ribar. Ce montant comprend les pertes sur bénéfice, a-t-elle précisé dans une interview publiée dans l'hebdomadaire "Sonntag".
En avril dernier, le groupe bâlois de transports et logistique, numéro trois mondial de la branche, avait indiqué qu'il tablait sur des amendes, des frais juridiques ainsi que d'autres paiements de près de 120 millions de francs. Pour mémoire, Panalpina avait trouvé un accord avec le Département américain de la justice, lequel avait ouvert à mi-2007 une enquête contre la multinationale rhénane.
Cette procédure n'a pas permis de mettre à jour des cas de versements inappropriés effectués par des employés, mais seulement des indications de tels versements, a précisé Mme Ribar. De ce fait, Panalpina entend mettre un terme à cette affaire le plus rapidement possible.
Tirant les conséquences des soupçons de corruption entourant ses activités dans le gaz et le pétrole, Panalpina a abandonné fin 2007 ses activités au Nigeria après avoir été pris à partie par la justice américaine. Les soupçons américains portaient également sur les activités du groupe au Kazakhstan et en Arabie Saoudite.
Pour mémoire, le retrait du Nigeria et la procédure judiciaire en cours ont grevé le résultat opérationnel 2008 de Panalpina de 100 millions de francs, dont 45 millions en frais juridiques et de conseil. L'abandon des activités nigérianes a aussi irrité certains actionnaires du groupe rhénan.

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