Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les frontaliers étrangers travaillant en Suisse continuent d'affluer. Leur effectif s'est élevé à environ 259'000 personnes à fin 2011, en hausse de 11,5% en un an, et de 33,3% en cinq ans. Les frontaliers représentent un actif sur dix dans la région lémanique.

Au total, 258'811 frontaliers ont été recensés, dont 93'200 femmes, a précisé lundi l'OFS. Un cinquième de ces travailleurs est âgé de plus de 50 ans. La proportion d'un frontalier pour dix actifs est également constatée dans le nord-ouest du pays. Elle est en revanche bien plus élevée au Tessin: la main d'oeuvre frontalière représente un actif sur cinq (24%).

France

La majorité des frontaliers provient de France (52,7%). Les ressortissants italiens ou allemands représentent plus de 20% de l'effectif, largement devant les Autrichiens (3,2%).

La hausse globale du nombre de travailleurs frontaliers observée l'an passé (+11,5%) varie beaucoup selon les métiers. Elle a été par exemple de 18,2% dans le groupe des personnes employées dans des professions administratives ou de 12,6% parmi les gérants et autres cadres de direction.

Niveau de qualification

L'an passé, plus de 153'000 frontaliers (59,3%) étaient employés par le secteur des services, notamment dans les commerces, des garages ou dans le secteur de la santé ou celui des activités administratives. En outre, 40% travaillaient dans l'industrie.

Le secteur agricole n'en employait que 0,7%. Les statistiques indiquent que les frontaliers tendent à exercer des professions requérant un faible niveau de qualification. Ils sont sous-représentés dans les professions intellectuelles et scientifiques.

ATS