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Rabat - L'agence de presse Libya Press, prise apparemment dans des querelles entre courants réformiste et conservateur, a annoncé mardi qu'elle fermait ses bureaux en Libye. Elle a pris cette décision en raison d'une répression policière menaçant la sécurité de ses journalistes.
L'agence, qui appartient au groupe de presse Al Ghad fondé par Saïf al-Islam, fils du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, explique avoir dit à ses journalistes travaillant en Libye qu'elle ne pouvait "leur offrir de protection en raison d'un harcèlement intensifié de la part de la police".
"Les responsables de Libya Press ont décidé de fermer l'agence et son principal centre d'opération de Tripoli et de quitter le pays définitivement afin de travailler à partir de plusieurs capitales européennes", dit un communiqué de l'agence.
"Des responsables de la sécurité ont dit aux dirigeants d'Al Ghad qu'ils ne souhaitaient pas la présence de l'agence en Libye".
L'agence ajoute que ses dirigeants se sont déclarés choqués par les restrictions imposées à Libya Press et par la manière dont ses journalistes ont été traités "comme s'ils appartenaient à une cellule terroriste".
Les autorités gouvernementales n'ont pas réagi dans l'immédiat à ces déclarations.
En Libye, le camp réformiste, incarné par Saïf al-Islam, et le camp conservateur se sont opposés à plusieurs reprises et le groupe Al Ghad a parfois été entraîné dans leurs querelles.

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ATS