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L'alcool reste impliqué dans près de 10% des accidents graves de la route, dix ans après l'abaissement de l'alcoolémie au volant de 0,8 à 0,5 pour mille. Et les nuits de fin de semaine, un accident grave sur deux est lié à la consommation d'alcool, relève un sondage du bpa, qui lance une nouvelle campagne de prévention avec la police "Zéro pour mille. Zéro problème".

Depuis la baisse de l'alcoolémie autorisée, le nombre de blessés graves et de tués dans les accidents de la route liés à l’alcool a nettement reculé. Reste que lié à l’alcool, un accident avec blessés sur 40 a des conséquences fatales, met en garde le bureau de prévention des accidents (bpa).

Le taux limite d’alcool peu connu

Le sondage du bpa révèle encore que le nombre d’automobilistes capables de nommer le taux limite d’alcool actuellement en vigueur ne cesse de diminuer. Alors qu’en 2005, année de l’introduction du 0,5 pour mille, 92% des personnes interrogées connaissaient ce taux, elles n’étaient plus que 70% en 2013.

Les contrôles sont aussi plus nombreux. D’après une enquête du bpa, 34% des personnes interrogées en 2013 pensaient pouvoir faire l’objet d’un contrôle "parfois", "souvent" voire "très souvent/toujours", ce qui est une augmentation considérable par rapport aux 15% de 2003. Un relevé de l’Office fédéral de la statistique (OFS) montre aussi que le pourcentage d’automobilistes soumis au moins une fois dans l’année à un contrôle d’alcoolémie a passé de 2% en 2003 à 6% en 2011.

L'alcool n'est plus un délit mineur

Dans le cadre du programme de sécurité routière Via sicura, d’autres mesures de lutte contre l’alcool au volant ont été décidées. Certaines sont déjà en vigueur depuis un an (alcool interdit aux nouveaux conducteurs, p. ex.), d’autres seront appliquées cette année ou l’année prochaine.

Ainsi, depuis le début de l’année 2015, les assureurs responsabilité civile des véhicules à moteur sont obligés, en cas de dommages causés notamment par un conducteur en état d’ébriété ou dans l’incapacité de conduire, de se retourner contre le responsable de l’accident.

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ATS