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Les cinq raffineries du groupe zougois Petroplus, dont celle de Cressier (NE), suscitent un intérêt croissant en vue d'un rachat intégral. Après Goldsmith Group la semaine passée, c'est au tour de l'américain Global Emerging Markets (GEM Group) de sortir du bois.

GEM Group s'est dit intéressé à investir dans Petroplus pour relancer ses cinq sites européens, a indiqué mercredi l'intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC de la raffinerie française de Petit-Couronne, près de Rouen. Le groupe sis à Zoug est en proie à de graves problèmes financiers depuis fin 2011.

Recapitaliser

Deux émissaires de GEM Group ont visité mardi la raffinerie. Ils ont rencontré la direction locale et l'intersyndicale. "GEM Group se dit prêt à recapitaliser l'ensemble du groupe à hauteur de 1,4 milliard de francs et à apporter du brut pour faire fonctionner les raffineries", a précisé Yvon Scornet, porte-parole de l'intersyndicale.

Selon le syndicaliste, GEM Group se positionne comme investisseur avec l'appui de banques européennes et s'adosserait à un pétrolier pour relancer les cinq raffineries. Outre Cressier et Petit-Couronne (Seine-Maritime), celles-ci se trouvent à Anvers (Belgique), Coryton (Grande-Bretagne) et Ingolstadt (Allemagne).

Autres investisseurs intéressés

L'intérêt de GEM Group pour un rachat complet des sites de Petroplus fait suite à celui manifesté jeudi passé par Goldsmith Group. Basé en Suisse, ce dernier est un fonds d'investissement créé par l'entrepreneur allemand Clemens Vedder. Il compte parmi les actionnaires de Petroplus.

Précédemment, le groupe d'investissement Klesch, spécialisé dans la reprise d'entreprises données pour mortes à l'instar de Goldsmith, a aussi fait part de son intérêt. Toutefois, dans ce cas, l'entité de l'homme d'affaires anglo-américain Gary Klesch ne rachèterait que les sites de Petit-Couronne, Coryton et Ingolstadt.

ATS