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"Un acte criminel": l'Agence mondiale antidopage (AMA) a réagi avec fureur mardi au piratage de sa base de données par des hackers russes.

Elle est outréle par la publication d'informations sur Serena et Venus Williams ou la quadruple championne olympique de gymnastique Simone Biles.

Le Comité international olympique (CIO) a aussi condamné cette cyber attaque "clairement destinée à souiller la réputation d'athlètes propres".

"Le CIO confirme que les athlètes mentionnés n'ont enfreint aucune règle antidopage pendant les Jeux olympiques de Rio 2016", a souligné auprès de l'AFP une porte-parole du CIO.

Dans le cas de Simone Biles, la Fédération américaine de gymnastique a précisé dans un communiqué que la quadruple championne olympique avait bien bénéficié d'une exemption thérapeutique de la part de l'AMA, en conformité avec les recommandations de l'Agence.

Biles se défend

"Je suis atteinte d'ADHD (trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité) et je prends un traitement depuis que je suis petite. Je vous prie de savoir que je crois au sport propre, que j'ai toujours respecté les règles et que je continuerai de le faire, car le fair-play est essentiel pour le sport et très important pour moi", a déclaré Biles via son compte Twitter.

Pour sa part, Venus Williams s'est dit "consternée d'apprendre que mes données privées médicales avaient été piratées par des hackers et publiées sans ma permission".

La précédente attaque contre le système Adams avait été révélée par l'AMA en août, après que les données confidentielles de la lanceuse d'alerte russe Yuliya Stepanova avaient été également été piratées et récupérées.

La coureuse de 800 m russe avait été à la base des révélations du rapport McLaren du 18 juillet sur un dopage d'Etat généralisé en Russie, après avoir témoigné à visage découvert en 2014 auprès de la chaîne de télévision allemande ARD.

"Ces actes criminels (de ces pirates russes) compromettent grandement l'effort de la communauté mondiale antidopage de rétablir une relation de confiance avec la Russie", a estimé Olivier Niggli dans son communiqué mardi.

Les Fancy Bears ne semblent pourtant pas vouloir en rester là. "Il s'agit juste de la face visible de l'iceberg", ont ainsi précisé les pirates sur leur site: "Attendez pour voir très bientôt des preuves sensationnelles sur des athlètes ayant pris des substances dopantes".

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